samedi 29 mai 2010

Ouvrez la fenêtre


"Le triste monde que ce monde là , la triste chose qu'un moi requis de loger l'être : formidable garnison . Comment voulez vous que je loge tout ce la ? Il en vient encore . La maison s'emplit : l'armée des douleurs est inépuisable . Entassement, puanteur, nausée . Ouvrons la fenêtre . Nouvelles misères : Il en entre aussi par là . Il faut vois-tu, que la fenêtre dévore la maison : Il n'y a que l'univers dans quoi l'univers tienne. Assez, j'en ai assez de mon rêve ; je veux marcher dans le rêve de Dieu " Alain

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